Personnel : enceinte et la tête dans le c…

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Je ne sais pas si c’est le début de grossesse qui a le dos large, ou bien le manque flagrant de lumière qui rend nos journées longues, mais j’affirme qu’en cette période automnale un peu folle… j’ai la tête dans le cul! Cette période folle en contrats corporatifs, en séances pour les fêtes qui viendront assez vite, en fêtes diverses comme le 2e anniversaire d’Olivia et le 30e de mon chum synchronisé avec l’Halloween et la sortie du calendrier annuel…

Au premier niveau, ce n’est pas chic chic. Je sais que vous êtes entrain de m’imaginer avec, littéralement, la tête vous savez où. Je ne suis pas si souple, je vous l’assure, et surtout pas avec un bas ventre qui travaille 24/24. On va y aller plutôt pour le deuxième niveau. Avoir la tête dans le cul, pour tous ces charmants Européens qui suivent mon blogue parfois sans trop me comprendre, si vous n’utilisez pas cette expression, c’est faire preuve d’une fatigue incalculable. C’est le sentiment d’avoir la tête coincée dans un endroit sombre. Pour y aller sans trop de détails, la tête coincée dans un endroit peu accessible et confortable. Bref, la grossesse chez moi provoque toujours une tête dans le popotin, mais l’automne, ça semble pire. J’ai l’impression de voir rentrer un million de courriels, mais de répondre qu’à un seul courriel par jour tellement je suis lente d’esprit. Créer un concept me prend au minimum 2 heures, et c’est sans parler de ma petite tête qui, à tout moment, glisse contre mon bras, s’appuie contre la table, et me fait tomber dans un sommeil léger quelques minutes. Une larve et moi, on est assez au même niveau d’activité, je dirais. Bref, j’ai le sentiment de commencer presque tous mes courriels par un « Désolée du délai ». J’aimerais tellement poursuivre avec un « Désolée du délai, j’ai la tête dans le cul et ça va passer quand mon deuxième trimestre va commencé », mais c’est pas trop trop poli quand on collabore aussi avec une foule d’entreprises. Je pédale le plus vite que je peux et j’espère que vous me trouverez sympathique malgré tout.

Une chance que vous, les mamans, dès votre entrée dans mon studio, vous me comprenez à 110 %! J’aime entendre vos anecdotes de premier trimestre et vos bons mots pour me rassurer quand je pense qu’une grossesse, c’est juste le premier trimestre. Parfois, je me sens incompétente, et j’ai l’impression que mon corps et mon cerveau ne suivent pas la cadence. Un « mom brain » comme a dit Marilou à En mode Salvail. Ce cerveau qui tourne au ralenti et qui réfléchi tout croche. Obsédé par tous ces changements et symptômes, mais surtout par le sommeil. C’est comme s’il ne savait que faire ça maintenant… Je l’imagine très bien se dire « Ahh! On a vraiment une “to do list” impressionnante aujourd’hui… On pourrait aller dormir? » Suivi de multiples « Dis oui, dis oui! Tu as tellement envie de dormir! ». Bref, j’abandonne et je dors.

Alors, je suis désolée de ma lenteur. Ça passera j’imagine. De prendre un délai considérable avant de comprendre vos blagues ou simplement d’oublier une foule de détails. Je vous jure que je ne fais pas exprès. Blâmez mon bedon!

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