Photographe: Apprendre à être détestée

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La vie on ne la contrôle pas, on est aimé, parfois beaucoup, parfois un peu, parfois par un grand nombre de personnes, parfois par un petit… C’est un sentiment d’accomplissement que de se sentir aimée dans son travail. Je pousserais même l’idée à confirmer que plus on m’aime, plus je m’accomplie. Je vais chercher beaucoup de reconnaissance de la part de mes clients et c’est ce qui me permet de me donner autant dans mon boulot. De vous offrir le meilleur de moi et mon plus beau sourire. Toutefois, c’est impossible d’être aimée de tous. Ça, je l’ai appris à mes dépends. Il y a des gens qui n’aiment pas ma façon d’être, d’autres ma manière de travailler, il y a aussi de la jalousie ou encore simplement de la haine. Un élément plus difficile à gérer, mais avec lequel on doit apprendre à avancer malgré tout.
Dès qu’on devient une personne un peu plus publique, on choisit aussi de s’exposer aux commentaires. Par contre, pour 25 positifs, il y en a un négatif. Bien que je sois très contente du positif, on dirait que je fais une fixation sur celui qui se veut négatif. J’essaie de comprendre, d’analyser et j’ose même penser à comment je pourrais faire pour que cette personne puisse m’apprécier. Ce qui me fait le plus mal, c’est qu’à la base, je suis une personne très ouverte d’esprit. J’ai juste quelques distinctions importantes: J’accepte de me faire critiquer en tant que professionnelle, mais je refuse de me faire insulter en tant que personne. J’accepte qu’on me fasse part de commentaires, mais je refuse qu’on le fasse anonymement. J’accepte qu’on ne m’aime pas, mais j’ai de la difficulté avec la haine. D’ailleurs, cette haine, est-ce possible de la garder pour vous? Pour quelques un, on dirait que votre haine pour moi est un élément avec lequel vous n’êtes plus capable de vivre tellement elle est intense. Comme si votre vie tournait autour du fait de m’haïr. J’ai reçu des courriels d’insultes, d’autres on essayé de me rabaisser par Facebook, sur mon blog, sur Twitter et parfois sur tous ses médias en même temps. Pourquoi? Simplement pour me faire comprendre qu’ils me détestent. Parfois, je rentrais à la maison et je devais lire des insultes à mon retour. D’autres fois, des anonymes profitaient de mes vacances pour salir ma réputation. Vraiment nécessaire? Est-ce que ça vaut tant le coup de faire mal à quelqu’un pour satisfaire son besoin de haine? Parce que oui, vous me faites mal.
Tout ça pour dire que je remercie les clients et amis qui m’apprécient, qui partagent mon travail, qui m’aident à avancer et qui embarquent toujours dans mes nouvelles idées. Vous qui me faites avancer quand quelques un veulent me faire reculer. Vous qui me rappelez, que malgré tout, je suis appréciée. Pour ceux qui vivent dans la haine, trouvez-vous une activité plus intéressante. La vie est courte et ne vaut pas la peine de s’acharner sur quelqu’un à ce point. Peut-être que si vous viviez votre vie, plutôt que de passer votre temps à surveiller la mienne, elle vous donnerait assez d’amour pour oublier la haine en vous.
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